Introduction à la cartophilie

Introduction à la cartophilie
J'ai réuni dans cette page divers articles publiés sur le Net en capacité de donner des informations et des connaissances que tout cartophile doit acquérir pour faire fructifier sa collection naissante. Quelques idées personnelles émailleront les sujets, ainsi que des adaptations susceptibles d'intéresser notre lectorat. Tout n'y est pas, mais l'essentiel y est. Bonne découverte !

La Cartophilie est une vieille Dame !
Aujourd'hui près de 50 ans après que l'on ait redécouvert l'intérêt des cartes postales éditées depuis 1900 (ou un peu avant suivant les lieux), il n'y a plus rien à inventer pour la technique cartophile. (1)
Le Net regorge de sites mis en ligne par des cartophiles passionnés, des clubs et des structures autres comme : musées de la carte, commerçants et philatélistes, presse clubs et spécialisée, comme CP MAG (voir plus bas), pour que l'on n'ait pas trop de difficultés à se cultiver sur ce sujet finalement assez technique.

Nous reprenons ici, quelques notions de bases pouvant permettre aux néophytes et aux béotiens de s'y retrouver un peu, si le virus de la collection des cartes postales les a saisis récemment.

Les extraits de sites internet sont mentionnés. Il faut remercier tous les passionnés qui, par ce média, facilitent grandement la synthèse qui suit. JRF webmaster ATEC

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La carte Postale Illustrée,
la plus ancienne connue à Troyes
datée du 7 décembre 1897
 Ces nouvelle cartes postales illustrées ont rapidement conquis les gens.


Charles GRIS libraire éditeur à Troyes


Collection personnelle

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Carte Postale rime inévitablement avec collection ! 
En cliquant accédé au site source


Carte Postale rime inévitablement avec collection ! La collection de cartes postales se désigne sous le terme de cartophilie.
Collection et collectionneurs : quelques définitions
Le Larousse en ligne donne de la collection la définition suivante : « Réunion d’objets rassemblés et classés pour leur valeur documentaire, esthétique, pour leur prix, leur rareté, etc. ».
Très juste. Une collection de cartes postales, c’est bien ça, une réunion de bouts de cartons, classés. Et la motivation du collectionneur de cartes postales, c’est bien souvent la valeur documentaire, voire une forme de souvenir, mais parfois aussi pour l’esthétique, la rareté…
Je préfère toutefois à cette définition celle donnée par le dictionnaire du CNRS :
B. – [Ce qui est réuni est constitué d’éléments juxtaposés, conservant leur individualité] Ensemble d’éléments groupés en raison de certains points communs.
1. [La collection résulte de choix successifs faits systématiquement par un individu ou un groupe d’individus dans une intention particulière]
a) Ensemble non fini (le plus souvent classé) d’objets réunis par un amateur, en raison de leur valeur scientifique, artistique, esthétique, documentaire, affective ou vénale.
Encore plus juste ! Dans une collection, les cartes postales sont bien « juxtaposées » et pourtant chacune reste unique. Elles sont bien regroupées selon « certains points communs », qui tiennent à l’intention du collectionneur, que nous évoquerons dans le prochain billet. Et une collection, ce n’est jamais fini…

Cartophile et cartophilie : le collectionneur et la collection des cartes postales
Mais « collection » et « collectionneur » sont des termes trop vagues, penchons-nous donc sur les appellations plus précises – celles qui font les beaux jours des jeux télévisés en tous genres. 
Le collectionneur de cartes postales, anciennes ou non, est appelé tout simplement cartophile, et sa « discipline », cartophilie. Un mot basé sur le substantif carte, du latin charta (« papier, écrit, livre »), lui-même du grec ancien χάρτης, kartès (« feuille de papyrus ou de papier ») [source Wiktionnaire].
Et comme derrière la collection, la collectionnite n’est jamais très loin, certains auteurs évoquent aussi la cartomanie !
Le terme « cartophilie » semble presque aussi ancien que son objet lui-même. Pour preuve, le bulletin mensuel « Le Collectionneur », dont le n° 1 paraît le 10 mai 1905 porte en sous-titre : « Philatélie. – Cartophilie. – Numismatique. Etc. ». « Le Tour de France – Guide du Touriste » employait déjà ce terme un an plus tôt, en mai 1904.
Mais dès juin 1900, l’hebdomadaire « L’Écho du Public » citait dans une liste de néologismes :
Cartophile : collectionneur de cartes postales illustrées.
Cartophilie : goût des cartes postales illustrées.
Cartomane : celui qui pousse à l’extrême le goût des cartes postales illustrées.
Une curiosité : la cartophilie peut aussi être nommée,  notamment aux États-Unis, deltiologie (deltiology en anglais), du grec ancien δελτίον, deltion, forme diminutive de δέλτος, deltos (« tablette écrite ») [source Wiktionnaire] !
On ne peut manquer aussi de saluer les collectionneurs « cousins » : maximaphiles, minimaphiles ou analogophiles, chromophiles, mnémophiles, héraldistes, philatélistes et autres syllectimanes !

Cartes postales modernes ou anciennes, écrites ou non, photographiques ou fantaisie…
Avant même d’évoquer le sujet de la collection, les choix qui s’offrent aux collectionneurs de cartes postales sont nombreux :
cartes postales anciennes ou modernes ;
cartes postales écrites ou au contraire neuves ;
cartes postales photographiques ou dessinées…
Parmi les puristes ou autres collectionneurs professionnels, il s’en trouvera pour décrier certains choix. Ce type de débat fait rage de longue date, comme l’atteste un article du bulletin mensuel « Le Collectionneur » daté du 10/07/1905 et péremptoirement intitulé « Pourquoi la carte-vue est-elle supérieure à la carte fantaisie ? ». La réponse du bulletin : la carte-vue (photographie) est « de beaucoup préférable » car « elle nous fait connaître des choses qui ont une réelle existence ». Vous apprécierez aussi la conclusion de l’article, sexiste et condescendante à souhait, et avec une belle faute d’orthographe : « reconnaissons [à la carte fantaisie] cependant sa valeur artistique, mais abandonnons là aux jeunes filles qui la collectionne toujours avec goût. »
Les plus passionnées des collectionneurs rechercheront non seulement les cartes, mais leurs variantes, rééditions…
Certains choix conditionnent déjà le type de collection réalisée, comme par exemple s’efforcer de rassembler toutes les productions d’un illustrateur spécifique.
Collection thématique ou régionalisme
Les sujets de collection de cartes postales peuvent être regroupés en deux grandes familles :
Les collections thématiques de cartes postales
Le premier type de collections est constitué par les collections thématiques. Un thème est un sujet déterminé, qui constitue le fil rouge d’une collection. Vous pouvez imaginer la variété des thèmes retenus par les collectionneurs ! Quasi infinie…
On peut penser que certains thèmes sont plus répandus, et notamment les incontournables chats, chiens et chevaux. Mais on peut aussi citer les cartes brodées, les trains, les tramways, l’automobile, l’aviation, bref, tout ce qui roule, vole, etc., mais aussi les métiers dont les petits métiers de Paris, les sports, les personnalités et célébrités, les évènements historiques et autres catastrophes… Mention particulière pour les cartes postales traitant du sujet militaire, une collection qu’on nomme « militaria » et autre mention spéciale, évidemment… les nus !
Certaines collections ont connu un engouement tel qu’elles sont aujourd’hui réservées aux collectionneurs argentés. C’est le cas par exemple de la « Collection des Cent », une série de cartes d’illustrateurs que nous aurons l’occasion d’évoquer sur ce blog. Plus surprenant peut-être, on peut classer dans cette catégorie un sujet comme les attelages de chiens ou encore les montreurs d’ours. Les cartes postales les plus prisées représentant les montreurs d’ours appelés en 1905 à la rescousse par le curé de Cominac (Ariège) pour s’opposer à l’inventaire des biens de son église (en application de la loi de séparation de l’Église et de l’État).
Une bonne transition vers l’autre grande famille de collections de cartes postales.
Le régionalisme en cartes postales
Le régionalisme suit le découpage administratif du pays et consiste donc à collectionner les cartes postales représentant une région ou une (ancienne) province, un département ou le plus souvent, une ville ou un village. Par extension, le collectionneur s’intéressera aussi aux monuments, personnages illustres rattachés aux lieux qui l’intéressent, au folklore, costumes, coutumes et fêtes locales, etc.
Le régionalisme semble avoir aujourd’hui la préférence des collectionneurs, peut-être parce que beaucoup, comme les amateurs de généalogie, trouvent au travers des cartes postales (anciennes) l’image un brin nostalgique d’une belle époque révolue. Et parfois, sur le rectangle de carton, le visage d’un proche…

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cartophilie.


Brève histoire de la cartophilie

Les illustrations des cartes postales suscitent leur collection par thèmes (les métiers, les villages d'un département etc.), par usage (envoyées par les soldats depuis le front).
Au cours des années 1900-1920, en France, la pratique de la collection des cartes postales prend un grand essor, et de très nombreux albums familiaux sont remplis. Retrouvés après la mort de leurs propriétaires et présentés dans les vide-greniers et foires à tout, ils fournissent aux nouveaux collectionneurs des années 1980, un champ de recherche important de cartes souvent bon marché. Les Français se passionnent alors pour l'histoire de leur village natal ou encore d'adoption (périurbanisation et rurbanisation) ; les cartes postales du début du XXe siècle illustrent ce passé.

Des catalogues sont publiés, donnant des cotations. Des marchands spécialisés ouvrent leur commerce et des ventes aux enchères amplifient le phénomène, faisant ainsi monter les prix. Pierre Pomez à Troyes a été un des tout premier commissaires-priseurs à se lancer sur ce nouveaux produit.

Au milieu des années 1970, les collectionneurs comprennent vite l’intérêt de la carte postale. Nous sommes à la fin des « Trente Glorieuses » (selon l'expression de Jean Fourastié) : trente années de croissance économique sans précédent qui suivent la Seconde Guerre mondiale. Une croissance admise à l’époque comme le remède à tous les maux. Une croissance qui a mis en mouvement l’ascenseur social. Mais une croissance qui a nécessité un exode rural et éloigné une grande partie de la population de ses racines. Quand la machine se grippe, il faut revenir aux vraies valeurs. L’intérêt pour la carte postale s’inscrit dans ce cadre-là. Elles sont les derniers témoins d’un monde disparu car elles ont su arrêter, un instant, le temps qui passe vraiment trop vite.

En 1975, Gérard Neudin, un polytechnicien amateur de cartes postales, va publier pour la première fois un annuaire qui va devenir au fil du temps la référence des cartophiles. Des clubs de collectionneurs vont se constituer et la carte postale va atteindre des prix jusque-là inconnus dans les ventes publiques. 5GCA à Troyes, puis Académie troyenne d'études cartophiles, mêlant histoire locale et cartophilie.)
Ce sera un nouvel âge d'or pour la carte postale. La collection de cartes postales, contrairement à celle de timbres, est de plus en plus populaire.

D’après : http://wwwphilatelie-truchtersheim.e-monsite.com/album-photos/cartophilie/#tu6rJorrTDmkAdvT.99

Petite Histoire de la Carte Postale

La carte postale a vu le jour en Autriche le 1er octobre 1869. Elle n'apparaît en France de manière officielle qu'en janvier 1873. Les premières cartes illustrées furent émises en Allemagne en 1870.
Les grandes périodes de la Cartophilie :
De 1869 à 1900 : “les cartes postales Pionnières”.
De 1900 à 1918 : “les cartes postales Anciennes”.
De 1918 à 1975 : “les cartes postales Semi-Modernes”.
De 1975 à nos jours : “les cartes postales Modernes”.

La cartophilie en quelques chiffres :
La belle époque aurait compté 100.000 photographes et éditeurs. Avant 1914, ils auraient publiés 4 millions de clichés concernant la France. Les photographes travaillaient en général dans un rayon de 50 kilomètres, selon leurs moyens de transport certains n'hésitaient pas à se déplacer dans plusieurs départements pour prendre des clichés.

Que collectionner en cartes postales ?
Les sujets de collections sont divers et variés, mais l'on retiendra surtout le " Régionalisme " qui consiste à collectionner les cartes postales par département, par ville ou par village.
Ensuite, pour les passionnés d'un sujet bien particulier la " Thématique " permet un classement par thème : l'aviation, les attelages, les chemins de fer, les bateaux, les petits métiers, la politique, les personnages locaux, les grandes guerres etc...
Les illustrateurs et les cartes postales modernes ont également leurs fervents passionnés.
Les collectionneurs généralistes sont également nombreux, ils essaient de conserver les plus belles cartes de chaque sujet et comme beaucoup ils ont du mal à s'en séparer...

L'état des cartes-postales :
En 1980 est intervenu un accord pour définir une classification afin de déterminer les divers états d'une carte-postale.
Luxe (LUXE). Il s'agit d'un état neuf, sans aucun défaut.
Superbe (SUP). Les cartes ont ou n'ont pas voyagé, on accepte les coins d'album discrets.
Très bon (TB). On accepte des angles légèrement arrondis, mais pas de pli, fente ou tâche.
Bon (B). On accepte un petit pli, une petite oxydation, une petite tâche du côté de l'image.
Médiocre (ME). Les angles sont très arrondis, l'image est tachée, oxydée ou coupée.
Mauvais (MV). Les défauts sont importants, tâches, oxydation, coupure, timbre arraché.

La cotation des cartes-postales :
L'estimation des cartes-postales s'appuie sur des résultats obtenus lors de ventes aux enchères et par les prix pratiqués par les marchands professionnels. Elle reste malgré tout empreinte de subjectivité.
Mais en tant que cartophile, je vous recommande la lecture du "Ouvre un lien externe dans une nouvelle fenêtreNEUDIN" qui reste sans aucun doute la meilleure référence pour la cotation des cartes-postales.
Celui-ci recommande d'identifier les cartes avec le maximum de précision possible : L'époque de sa parution, le lieu qu'elle concerne, le thème qu'elle illustre, la qualité de l'illustration, la rareté de la carte, mais aussi le plan choisi, l'état de la carte, son ancienneté etc...
Pascal FOUGERAY site internet : http://www.carto-passion.com/

On pourra consulter : Histoire de la CP

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 Définition de la Cartophilie :
La Cartophilie consiste à collectionner des cartes postales. Les collectionneurs de cartes postales sont appelés les "cartophiles".
Pour une définition de la carte postale :
La carte postale est un objet, généralement un bristol rectangulaire, qui assure une communication à découvert grâce au service public des Postes. Agrémentée d’une illustration, la carte postale de collection intéresse davantage les collectionneurs.

Définition de la carte postale
Le Neudin, catalogue à l'origine du renouveau de l'engouement de la carte postale, donne une définition de cet ustensile inventé au XIXème siècle : Objet, généralement un bristol rectangulaire, édition officielle ou privée, qui assure une communication à découvert grâce au service public des postes.

Motivations principales pour collectionner la carte postale
Retrouver ses origines ; rechercher dans le passé les traces de ses racines ; comparer autrefois au présent, admirer ces témoignages indispensables et admirables d'un temps révolu ; posséder et faire valoir des documents de qualité ; constituer une collection unique, personnelle, sentimentale ; retrouver une part de soi dans des petits bouts de cartons issus du temps de nos arrière-grands-parents ; et avant tout se faire plaisir...

Historique de la carte postale
1869 : création officielle par l'Autriche-Hongrie de documents circulant avec correspondance à découvert.

1873 : premiers exemplaires édités en France désignés comme PRÉCURSEURS.

1873 à 1900 : émissions de séries officielles et privées, suivant l'évolution des techniques par des procédés lithographiques et photographiques ; les PIONNIÈRES.

1900 à 1918 : premier âge d'or. Dès la prime année de ce siècle, des millions de cartes sont émises de par le monde, des milliers de correspondants, en raison de leur qualité, prirent l'habitude de les collationner dans des albums adéquats. Appelées CPA, cartes postales anciennes. D'abord l'apanage des jeunes filles, des clubs se créent dans toute l'Europe, beaucoup en France en raison de sa production gigantesque. 

1904 : correspondance autorisée du côté adresse en France. 

1914 : déclin perceptible de la qualité, à cause du conflit mondial et des restrictions de matières premières, des procédés de reproduction employés et de la substance du papier cartonné. Pour la première fois, la carte postale est soumise à une vraie censure. 
1918 à 1975 : longue période de décadence où la carte postale devient avant tout un objet commercial, axée sur la rentabilité et sur des vues "passe-partout ; les CPSM, cartes postales semi-modernes. Après 1945 apparaissent des premiers clichés en couleurs naturelles. Avant, il s'agissait de teintes coloriées au pochoir. A partir de 1950, l'ancien format habituel de 9/14 cm est remplacé par l'actuel 10.5/15 cm. 

1975 : renouveau d'une collection jetée aux oubliettes depuis une soixantaine d'années, considéré comme le second âge d'or. Apparition des premiers catalogues de cotation, constitutions de clubs, créations de bourses nationales et régionales pour le négoce et l'échange. A présent, les cartes éditées sont considérées comme des CPM : cartes postales modernes. 

L'essor constaté intéresse des dizaines, voire des centaines de milliers d'amateurs. Un temps, la quête de cartes postales devient la première préoccupation du monde des collectionneurs. Débutants ou confirmés, chacun trouve ce qu'il recherche, renouvelle une investigation éternellement insatisfaite, mais ô combien source de joie et de plaisir à chaque découverte ! 

Types de collection
 Deux grands courants président aux recherches, le régionalisme et la thématique. Soit sa ville, son village, sa rue, soit un sujet particulier, des milliers de possibilités. 
Le catalogue NEUDIN, voulant promouvoir du mieux qu'il le pouvait cette collection, définit dès les premières années du renouveau cartophile un classement qui permit aux véritables mordus de s'attacher à la carte dans son universalité. Ce fut la COLLECTION GÉNÉRALE dont nous donnons les grands principes : 

Les précurseurs 
- précurseurs non postaux et précurseurs postaux
-cartes françaises semi-officielles

Les pionnières
-pionnières, entiers postaux
-pionnières publicitaires
-pionnières, dessins de sites
-pionnières, photos de sites
-pionnières, dessins d’événements
-pionnières, photos d’événements
-pionnières artistiques
-pionnières diverses

Age d'or
-verso réservé à l'adresse
-Verso séparé
-cartes ordinaires
-document

Semi-moderne 
-petit format
-petit format glacé

Carte moderne
-Format 10,5 x 15 cm
-Format 12 x 17 cm
-document
-cartophilie

Toutes les rubriques, cités, peuvent se décliner en des milliers de subdivisions, regroupées par grandes catégories alphanumériques. VOIR RUBRIQUE GLOSSAIRE CARTOPHILE (plus bas dans la page)

D’après : http://philatelie-dumarsan.forumgratuit.org/h24-Histoire-de-la-carte%20-postale

(1) Personnellement je suis « tombé dans la marmite cartophile» en décembre 1981. A la recherche de cadeaux de Noël, je passais Grande Rue à Nancy devant le n° 105, une boutique toute simple et inhabituelle. C’était un commerce de cartes postales anciennes. Quel ne fut pas mon étonnement après avoir poussé la porte de découvrir ces petits rectangles de carton avec tant d’illustrations différentes. Et c’est là que je fis mes premiers achats.
Un peu émoustillé par ma découverte, pour les fêtes de Noël à Troyes dans ma famille, je me mis à trier les cartes conservées dans des boîtes de carton. Pas de « vieilles cartes » mais plutôt des cartes des années 1960 à 80 et quelques plus anciennes noir et blanc à bords dentelés.
Ca y était le virus m’avait touché !
Le temps d’incubation fut assez court. De retour à Toul où nous résidions (usine Kléber oblige) je me mis en quête du premier et seul magasine consacré à cette collection : la cartophilie. Cartes Postales et collection je le trouvais sur les présentoirs de la librairie place Ronde.
En le consultant dans la rubrique Petites annonces, je lis celle que Claude Bérisé de Troyes avait fait passer. Et c’est ainsi que je pris contact avec lui. Pensez-donc, il habitait dans l’école maternelle de mon enfance, à St-Martin-ès-Vignes.
Nous fîmes connaissance à ma première venue à Troyes. Et c'est sous son parrainage, que j’entrais au Groupe Cartophile Aubois qu’il avait créé quelques années plus tôt.
Ainsi a débuté ma carrière dans la cartophilie en 1982…
La suite est mieux connue, car c’est en novembre 1990 que Claude réunit avec Dany Peuchot et moi, une petite équipe d’amis et connaissances pour fonder l’ATEC.
     
Pour une Histoire de la carte postale, voyez :

En cliquant accédez au site source

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DÉCOUVRONS LA CARTE POSTALE
LE CONTENU D’UNE CARTE POSTALE
Rappelons les principes généraux d’une carte postale :
À QUI ÉCRIRE UNE CARTE ?
SA FAMILLE
Ses parents,
Ses frères et sœurs,
Ses grands-parents,
Ses oncles, tantes et cousins…
SES AMIS
Ses collègues de travail,
Ses correspondants cartophiles d’autres régions ou étrangers,
Ses copains de sport (club de foot, billard, tarots…)
Ses amis de vacances…
À QUEL MOMENT ÉCRIRE UNE CARTE ?
Lors des fêtes calendaires
(Noël, Nouvelle Année, Fêtes des mères et des pères, 1er mai, Saint- Nicolas et Sainte-Catherine…)
Lors des fêtes familiales (Anniversaires, fêtes, mariages…)
Lors de ses vacances
À tout moment de l’année ! Quand on pense à quelqu’un et qu’on souhaite lui faire plaisir et enrichir sa collection !
POURQUOI ÉCRIRE UNE CARTE ?
Pourquoi annoncer un heureux événement
(Naissance d’un petit frère ou d’une petite sœur, retraite…)
Ou tout simplement pour prendre et donner des nouvelles à ses proches, à sa famille et à ses amis, et transmettre des émotions.
LE SAVIEZ-VOUS ?
330 millions de cartes sont vendues en France chaque année, soit environ 7 cartes envoyées par habitant contre 54 en Grande Bretagne ou 42 aux Pays Bas. Même si la saisonnalité est très forte pour les cartes postales puisque 81% des ventes sont réalisées pendant la période estivale, il existe de nombreuses autres occasions d’envoyer une carte postale à ses proches !

À la découverte de l’histoire :
La vie quotidienne autrefois
L’invention de la photographie ouvre l’ère de l’image. Elle est portée par une communication de masse, à laquelle contribue largement la carte postale qui connaît une vogue considérable au début du xxe siècle. Accompagnée en cela par la première carte photographique française créée en 1891 par le marseillais Dominique PIAZZA.
À partir de 1900 la carte postale connaît une grande vague et son usage se répand en milieu rural. Les commerçants locaux éditèrent des séries de cartes qui relatent la vie locale et sur lesquelles ils posent souvent en compagnie de leur épouse.
Comparaison de paysages autrefois / aujourd’hui
En lien avec votre Mairie et les différentes associations de votre ville, vous pouvez vous aussi raconter l’histoire de votre ville en cartes postales ou l’histoire de la commune et tous sujets historiques... que vous pourrez présenter avec l'ATEC en conférence.
La carte postale, un moyen de remonter le temps en image ! 

LES GRANDES DATES DE L’HISTOIRE DE LA CARTE POSTALE
1865
Création de l’idée de la carte postale par Heinrich VON STEPHAN, fonctionnaire autrichien des Postes.
1869
1er Octobre : Émission de la première carte postale en Autriche par un Professeur d’économie politique Emmanuel HERMANN. Dans un premier temps, la France et la Grande Bretagne la rejettent, lui reprochant son manque de discrétion dû à l’absence d’enveloppe.
1870
Dès la première année d’émission il se vend 10 millions de cartes.
En France durant la guerre de 1870, circulation des cartes de la société de secours aux blessés (Ancêtre de la Croix Rouge) sans timbre.
1872
20 Décembre : Vote à l’Assemblée Nationale française sur proposition du député Louis
WOLTOWSKI de la loi de finances qui officialise la carte postale non illustrée et son monopole de commercialisation par l’administration postale.
1873
15 Janvier : Mise en vente des premières cartes postales 10 cts pour la même ville, 15 cts pour les autres, les lettres sont à 25 cts.
1875
7 Octobre : Abandon par l’administration postale du monopole de la carte postale. Le Ministre des Finances de l’époque autorise les imprimeries privées à éditer des cartes postales.
Les cartes servent alors de support publicitaire (Belle jardinière).
1878
Tous les États membres de l’Union Postale se mettent d’accord pour unifier les dimensions de la carte postale au format 9 cm x 14 cm.
Deux tarifs : 10 cts pour la France - 15 cts pour l’étranger.
Le timbre est apposé au recto, le dos sans illustration est réservé à l’adresse.
1889
Première carte postale illustrée.
Signée par le graveur Léon-Charles LIBONIS, au format 9 x 14, elle comporte au recto une reproduction de la Tour Eiffel et au verso, l’oblitération officielle de l’Exposition
Universelle de 1889, ainsi que la mention carte postale. Cette carte se vend à 300 000 exemplaires.
1891
Réalisation de la première carte postale photographique par le Marseillais Dominique PIAZZA.
Durant l’été 1891, Dominique PIAZZA veut envoyer des images de Marseille à un ami.
Mais il trouve les envois de ces images trop onéreux, il décide alors de trouver une solution à moindre coût. Le 4 Août 1891, il fait imprimer plusieurs photographies de Marseille sur une même carte postale. Voici comment née la 1ère Carte Postale Photographique Française.
Cette invention va très vite connaître un grand succès national ! Plus d’un siècle après, ce succès n’est pas démenti. Les techniques de réalisation des cartes postales ont évolué mais le principe imaginé par Dominique PIAZZA reste le plus acheté par les Français : plusieurs visuels sur une même carte !
1894 (décembre)
Première Exposition mondiale de Cartes postales à Vienne.
1897
L’imprimerie NEURDEIN va éditer des cartes pour chaque ville importante de France.
Premières cartes postales éditées et commercialisées à TROYES.
1898
Premières cartes artistiques.
1903
18 Novembre : Un arrêté autorise au verso l’adresse sur la partie droite et la correspondance sur la partie gauche.
1900/30
Photo pleine page sur le recto.
1910
On produit 1,5 millions de cartes par jour. Production annuelle passe de 100 Millions de cartes à 800 millions.
Concernant le chiffre de 1,5 millions de cartes postales envoyées par jour en France (la production était de 2,2 millions par jour). Il s'agit bien-entendu d'un ordre de grandeur, sur la durée de la guerre, sachant que le courrier postal a varié du simple au double durant la guerre. La moyenne journalière des correspondances transitant au bureau central militaire de Paris, était en novembre 1914, d'un million de lettres et de 85 000 paquets. http://www.annie-guillemin.fr/rene_mognon/fichiers_livre_pdf/la_poste_francaise_aux_armees.pdf
1914/18
Première guerre mondiale : La carte est le lien qui permet de recevoir des nouvelles des siens.
Elle devient également un instrument de propagande.
1936
L’apparition des congés payés, permet aux Français d’envoyer plus de cartes de leurs lieux de vacances.
1950
Abandon du format 9 x 14 pour passer au format 10 x 15 cm.
1960
L’arrivée des cartes postales en couleur, glacées est un tournant important.
1978
Première exposition en France de cartes postales au Musée des arts et traditions populaires.
1980/85
Le début des cartes postales fantaisie, humoristique et BD, et des formats fantaisie.
1990 (création de l'Académie troyenne d'études cartophile, première et seule académie cartophile de France)
Création de l’Union Professionnelle de la Carte Postale. Elle regroupe tous les métiers de la carterie : éditeurs, imprimeurs et diffuseurs de cartes de vues, cartes de vœux, ainsi que d’emballage cadeau et calendriers. Cette union syndicale compte une trentaine de membres répartis sur tout le territoire national et qui représentent environ 60% de parts de marchés de la carterie.
2011
120 ans de la Première Carte Photographique Française. Lancement de « L’émotion s’écrit », Semaine de l’écriture.
 Source d'après : LIVRET PÉDAGOGIQUE 2013 La carte, un allié éducatif  www.semainedelecriture.fr
Adapté par nos soins


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J-E CORTIER, le premier cartophile troyen identifié !

J.- E. CORTIER PREMIER CARTOPHILE TROYEN

La cartophilie n’est pas un phénomène nouveau. Déjà en 1900 la pratique de la collection des cartes postales prend un grand essor et de très nombreux albums familiaux sont remplis. Retrouvés, à partir des années 1965-70, après la mort de leurs propriétaires, ils apparaissent dans des ventes spécialisées. À Troyes M. Pierre POMEZ (Membre ATEC) a commencé des ventes dans son étude dès le début des années 1970. Des collectionneurs comme André DERNUET † (ATEC), on rapidement compris tout l’intérêt des cartes postales anciennes, ce qui a entraîné des plus jeunes à vouloir commencer à leur tour à réunir des cartes (Dany Peuchot, Claude Bérisé et d’autres). L’idée de club est née dans la décennie suivante (1984) pour structurer leur démarche. Puis vint l’ATEC (1990)  pour étudier les cartes postales.

Découvrons avec cette série de cartes postales expédiées par le premier grand collectionneur troyen de cartes postales illustrées, que dès l’arrivée de ce nouveau produit, des amateurs passionnés se saisir de ces petits cartons neufs pour les collectionner. 
Notre ensemble, bien qu’incomplet, permet de se rendre compte de ce qu’était la collection, à la fin du 19ème siècle, début XX ème, alors que les cartes postales illustrées venaient d’apparaître à Troyes en fin 1897. 


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Glossaire Cartophile d'après : http://www.apdd-24.fr/docs/glossaire_cartophile.pdf
Ajoutis : terme non repris dans le dictionnaire mais utilisé en cartophilie. Une carte postale à ajoutis désigne une carte postale sur laquelle on a ajouté d'autres éléments non papier (dans ce cas on parlerait de collage) fixe. Si un ou plusieurs éléments est amovible pour donner un effet quelconque on parlera plutôt de carte à système. 
Arcimboldesque : les cartes arcimboldesques sont des cartes reproduisant des œuvres dans le style de Giuseppe Arcimboldo (Milan, 1527 - 1593). Certains cartophiles les nomment surréalistes également (mais le surréalisme est bien plus que cela. La métamorphose de Narcisse de Salvator Dali est si on veut arcimboldesque. 
Age d'or de la carte postale : se situe entre 1900 et la première guerre mondiale. Les cartes antérieures à cette époque sont précurseurs ou pionnières.
 
Alphabet : dans la créativité inouïe des éditeurs de cartes postales plusieurs séries de cartes avec chacune une lettre de l'alphabet ont vu le jour. L'Alphabet est donc un thème généralement repris dans les classeurs des gros marchands de cartes postales. Les lettres moins courantes dans l'usage d'une langue sont aussi celles qui sont le moins dans les séries de cartes. 
Anaglyphes (vues en anaglyphes) : un anaglyphe est constitué de deux images superposées (appelées homologues) de couleurs complémentaires représentant la même scène mais vue de points légèrement décalés : le plus souvent la vue gauche en rouge et la vue droite en cyan (jaune). Dans le cas des cartes érotiques il ne s'agit pas de stéréoscopie cela permettait essentiellement de dévoiler des formes que l'on ne pouvait exposer lors de la circulation à découvert de la carte postale.
Bourse d'échange : réunion où vendeurs et acheteurs se rencontrent afin d'échanger des objets de collection. En ce qui nous concerne il y aura notamment échange de cartes postales. L'échange est un art très difficile en carte postale et les bourses sont des espaces de vente essentiellement ou les marchands professionnels ou amateurs vendent du matériel (au sens large) cartophile. Généralement un droit d'entrée modeste est exigé mais les membres du club organisateurs ont souvent l'accès gratuit.  
Bromure : procédé d'impression à petit tirage au début du XXe siècle qui deviendra le nouveau procédé à grand tirage dans les années 1950 (Carte N/B brillante). 

Bleue à la lune : les cartes postales bleues à la lune sont un phénomène de mode passager chez les éditeurs de cartes postales entre 1898 et 1901. C'est la période pendant laquelle on trouve également les cartes lithographiées de type gruss aus dont certaines reprennent d'ailleurs le même thème. Les premières cartes "à la lune" sont apparues en Allemagne et en Suisse en 1897 et la mode a gagné les autres pays. On a l'impression que les clichés sont pris la nuit (les cartes sont imprimées en bleu) avec une pleine lune. Les cartes de l'Editeur Rosenbaum éditée durant cette période sont généralement des cartes typiques Bleues à la Lune. 

CPA : Carte Postale Ancienne. On s'accorde à dire qu'il s'agit de la période de 1900 à 1918 mais on peut l'étendre aux années 20. 
CPSM : Carte Postale Semi Moderne, émise de 1918 à 1975. (Neudin). 1918 correspond à la fin de l'âge d'or et 1975 Correspond à la renaissance de l'intérêt pour la carte postale. Les clubs se fondent et se structurent et des annuaires tels le Neudin ou Fildier apparaissent. 
CPM : Carte Postale Moderne. Carte postale émise de 1975 à nos jours. Les cartes postales sont actuellement imprimées en offset. 
Cartoliste : liste d'une série de carte ayant un attribut commun. Généralement la cartoliste reprend les cartes ayant une émission commune (série d'une époque et d'un éditeur précis). On peut néanmoins construire une cartoliste d'une localité ou d'un thème. La cartoliste est un outil indispensable pour le collectionneur qui veut partager ses connaissances ou simplement s'y retrouver dans sa propre collection.
 Cartophilie : étude et collection des cartes postales, qu'elles soient anciennes ou modernes ou des free-cards. Seule une minorité de cartophiles s'intéresse à l'histoire de la carte postale. La plupart des cartophiles sont des collectionneurs d'une ou plusieurs régions ou d'un ou plusieurs thèmes. La très grande diversité de la production de cartes postales rend la cartophilie généraliste très difficile. 
Carte postale : objet, généralement un bristol rectangulaire, d'édition officielle ou privée, qui assure une communication à découvert grâce au service des postes. (Définition du Neudin)
Carte à système : se dit d'une carte postale possédant un mécanisme spécial. Il peut s'agit d'animation ou d'action révélant un élément caché. La carte système la plus commune est celle où il s'agit d'ouvrir un battant pour découvrir des mini vues d'une localité. "Soulevez ma culotte ou ma jupe et vous verrez..."(Nom de la localité). Mais il en existe bien d'autres : carte transparente, carte à message secret, carte à multi vues, carte où l'on peut dessiner le nez (avec chaînette), carte à disque (horloge, jours pour les militaires, messages, etc.) 
Carte Stéréo : se dit d'une carte à double cliché d'une même vue qui permettait grâce à un appareil spécial de voir cette vue en relief (un peu l'ancêtre du viewmaster). La carte est donc coupée en deux verticalement.
Carnet de cartes postales : se dit d'un ensemble de cartes postales généralement détachables et publié sous forme d'un album.
CPI : Carte Postale Illustrée. Pour mémoire les toutes premières cartes postales n'étaient pas illustrées. 
Cocottes : les grandes cocottes désignaient les élégantes, courtisanes et artistes de la belle époque. Sous ce nom on classera les cartes postales d'artistes relatives à ces dames. La plus connue est certainement Mata-hari (ou Madame Mac Léod). Casque d'or et la goulue sont très célèbres et plus recherchées. Autres artistes que l'on trouve très couramment : Guerrero, Jane Hading, Lise Fleuron ou Sarah Bernhardt. 
Cartographie : étude concernant la production de cartes postales relatives à un thème. Généralement celle-ci contiendra des cartolistes (si le sujet est bien ciblé).
Carte porcelaine : ancêtre de la carte de visite. Elle est imprimée à partir d'une lithographie recouverte de céruse. Cette dernière causa sa perte dès que sa toxicité fut démontrée. La carte porcelaine exista de 1830 à 1865 principalement en Belgique. Ces cartes sont généralement très richement illustrées (monochromes ou parfois polychromes). On en trouve parfois dans les albums de marchands de cartes postales mais elles n'en sont pas car elles n'étaient pas destinées à voyager à découvert. Elles font néanmoins partie du patrimoine local. (Essentiellement les grandes villes). 
 
Celluloïd : matière de support lors de l'âge d'or de la carte postale pour les cartes postales de fantaisie, peintes et montées avec ajoutis (un peu de toutes les matières de la dentelle aux fleurs séchées en passant par les cheveux). 

Drouille : terme utilisé pour définir une ou plusieurs cartes sans intérêt cartophile. La notion d'intérêt cartophile est une notion fort relative. Les cartes de vues des sites très touristiques ou les cartes représentant des tableaux de peintures sont généralement de la drouille.

Double Carte : se dit d'une carte postale double rabattable afin d'obtenir le format d'une carte postale normale. Généralement la double carte ou carte double reprend une vue panoramique (deux cartes horizontales) mais il en existe avec 2 cartes verticales. 

Etat d'une carte postale : l’état d'une carte peut aller de luxe jusqu'au torchon ! Lors de toute transaction cartophile est important de renseigner et/ou de se renseigner sur l'état de la carte, spécialement dans le monde d'Internet ou un scan de carte de laisse pas entrevoir tous les défauts. Pour les cartes rares on peut se contenter d'état médiocre en attendant mieux (cela vaut pour toutes les collections). Il n'y a pas encore de standard défini pour décrire l'état d'une carte postale. 

Éditeur de carte postale : la personne qui prend le risque financier lié à l'édition de la carte postale. C'est le donneur d'ordre. Ne pas confondre avec l'imprimeur. Souvent les imprimeurs et/ou photographes étaient leurs propres éditeurs.
Fantaisie : terme fort générique pour les cartes qui ne sont pas une carte vue ou une carte illustrée d'une localité. Généralement on exclut en plus les cartes publicitaires et les illustrateurs de cette catégorie. On y trouve les pensées de..., les humoristiques, les cartes associées à des événements (Nouvel An, Pâques, Saint-...). Les cartes fantaisie sont souvent délaissées par les collectionneurs mais on y trouve souvent inspiration pour diverses thématiques. 

Faux : la définition du faux en collection n'est pas propre à la carte postale. Un faux est une pièce de collection présentée comme originale. Il y a contrefaçon lorsqu'il s'agit d'une reproduction sans que celle-ci soit mentionnée de façon à faire croire qu'il s'agit d'un original. Les originaux manipulés ou réparés ne sont pas à proprement parlé des faux mais il peut néanmoins il y avoir tromperie (exemples une carte NB colorisée ou une carte recollée avec un autre feuillet correspondance ou un timbre recollé). 

Festonnée (carte festonnée) : se dit d'une carte bordée par des découpures arrondies peu profondes. 

Grüss Aus : se dit d'une carte postale lithographiée d'avant 1900 (pionnières) par extension des "Souvenir de" qui possède typiquement ce style. 
Gaufrage (embossage) : c’est l’action de mettre en relief ou en creux (débossage) des motifs, du texte sur du carton, papier. 

Gaufrée : (ou en relief) se dit d'une carte postale dont certaines parties ont été mises en relief par une technique adaptée. Il existe un gaufrage simple qui vous fera penser à vos galettes mais il existe surtout le gaufrage artistique qui reprend les contours de la carte (généralement illustrée). L'âge d'or de la carte postale en a produit de vrais chefs d'œuvre polychrome. En anglais vous trouverez généralement le terme "embossed" pour carte en relief.  
Héliogravure : procédé d'impression de bonne qualité généralisé après la première guerre mondiale. Hélas il apparaît lors du déclin de la carte postale. A l’époque les teintes à la mode sont sépia, verte, violette...
Illustrateur : c'est l'artiste qui a dessiné le sujet reproduit sur la carte postale (il peut d'agir d'affichistes ou d'artistes spécialisés).
Imprimeur : c'est la personne qui reproduit la carte postale par tout procédé d'imprimerie. Il reçoit l'ordre d'impression de l'Editeur. (Certains imprimeurs étaient leur propre éditeur). 

Localisation : c'est l'identification d'élément inconnu de la carte. Cela peut être l'auteur de la carte (pour les illustrateurs) ou la localisation géographique/temporelle du cliché de la carte vue. 

Langage de : les cartes postales de type "Langage de" énumèrent les interprétations à donner aux déclinaisons d'un même objet. Il existe de nombreux type des cartes postales "Langage de". Les plus célèbres sont les : Langage des timbres, Langage des fleurs, etc.
Neudin : l'ouvrage de référence du cartophile (27 éditions de 1975 à 2001). 

Nuage : se dit d'une carte postale pionnière de type photographique car le cliché prend une petite place sur la carte entourée de blanc. Les premières cartes vues des grandes villes sont des cartes "nuages". 

Original : se dit d'une carte qui est d'époque. Ce n'est donc pas une reproduction récente de carte ancienne. Une carte ancienne peut très bien reproduire une affiche d'époque. Ce n'est pas une reproduction. 

Pionnière : se dit d'une carte postale émise après l'introduction officielle de la carte postale de son pays mais avant 1900. La carte pionnière classique est la carte lithographiée de type "Grüss Aus".  
Photo carte : se dit d'une photo de format "carte postale" qui pouvait circuler comme une carte postale. Au recto d'ailleurs figurait souvent le mot "carte postale". Les carte-photo ou photo-cartes ont souvent été tirées à un nombre limité d'exemplaire. Celles-ci sont souvent orphelines quand on les retire de l'album dans lequel elles se trouvent car le contexte permettant de les situer disparaît. Néanmoins lorsqu'il s'agit d'une vue d'un commerce les indications sur la devanture du magasin donnent suffisamment d'indice pour pouvoir espérer "localiser" la photo. 
Puzzle : une carte puzzle fait partie d'une série de plusieurs cartes (4, 6, 8 ou 10) qui une fois assemblées donne une grande image. Les classiques sont Napoléon et Jeanne D'arc. Il existe aussi des cartes puzzle en une seule carte. La carte est faite de pièces de puzzle. 
Précurseur : une carte postale est "précurseur" si elle a été créée avant l'introduction officielle de la carte postale dans son pays. (On dit parfois aussi incunable). Une carte précurseur est antérieure aux cartes pionnières. 

Phototypie : (définition trouvée dans différents sites) La phototypie - parfois nommée héliotypie, albertypie, ou collotypie - fut une technique d’impression d’images en demi-teintes très prisée au début du siècle dernier. De par l’extrême précision nécessaire à un bon résultat, et l’aspect intuitif et humain du travail, cette technique est maintenant réservée aux travaux d’artistes et éditions originales de très grande qualité, pour lesquelles une douceur, une profondeur et un modelé continu de l’image sont requis. Impression à l'encre grasse utilisant, comme forme d'impression, une couche de gélatine bichromatée, insolée sous un négatif photographique. On obtient, par ce procédé des impressions avec demi-teintes sans trames. C'est un procédé souple, peu onéreux qui donne une image de très bonne qualité non brillante mais mate.  
Protège Cartes : permettait d'envoyer une carte postale en la protégeant des souillures. Une technique était de passer la carte timbrée dans cette enveloppe avec un trou rond correspondant au timbre.

Reproduction : se dit d'une carte qui n'est pas originale ou authentique. Elle date donc d'une date postérieure à la date d'émission de la carte originale. Une reproduction est une vraie carte postale mais ce n'est pas un original. Attention aux ventes de reproduction (spécialement sur Internet). Certains vendeurs oublient de préciser qu'il s'agit de reproduction. Les ADECA et "Cartes d´Autrefois" sont bien des reproductions.

Recto (d'une carte postale) : pour les puristes historiquement le recto de la carte postale est la partie réservée à l'adresse. Comme les cartophiles s'intéressent principalement à l'illustration ou à la vue ils parleront du verso pour la partie réservée à l'adresse... donc un peu de confusion ! 
Stéréoscopique (Carte) : se dit d'une carte possédant 2 photos juxtaposées quasi identique (seul l'angle de vue est très légèrement différent). Ceci permettait de voir la photo en relief si on possédait l'appareil adéquat. Les plus connues sont les séries Damoy. 

Surréalistes : certains cartophiles utilisent ce qualificatif pour les cartes de type arcimboldesques (exemple classique les montagnes à forme humaines). 

Silhouette (Carte silhouette) : les cartes silhouettes sont des cartes d'un genre particulier de type ombre chinoise. On peut en distinguer deux types bien différents. Le premier est celui des cartes postales imprimées avec des petites scénettes (souvent galantes). Le deuxième est celui des œuvres uniques créées par un silhouettiste qui découpait le profil des badauds lors de rassemblements importants comme les expositions. Ces profils découpés étaient généralement collés sur un bristol de type carte postale. Certains artistes sont restés anonymes mais d'autres sont plus célèbres et on retrouve leur signature au fil des années aux cours des divers événements auxquels ils participèrent. 

TOP : terme utilisé pour définir une carte de grand intérêt cartophile. Pour les cartes vues : la carte représente souvent un gros plan d'une scène localisée d'une petite localité. Pour les cartes illustrées : la carte représentera un thème recherché et illustré par un illustrateur célèbre. Evidemment ce n'est pas parce qu'un vendeur place le mot TOP dans le titre de son annonce que la carte l'est nécessairement. On se méfiera donc de cette dénomination, en construisant peu à peu son expérience. Certaines cartes qui pourraient avoir une dénomination TOP sont parfois très courantes (On pense par exemple à la série bleue de Bassenge, ferme, batteur, tresseuses de paille et autres vendues au profit d'une oeuvre de charité). 
Thème : se dit du sujet ou des sujets relatifs à une carte postale. Le Neudin codifie 81 thèmes principaux. 

Timbre reporté : un timbre reporté est un timbre déplacé généralement du côté adresse vers le côté vue ou illustration. Les collectionneurs du début du siècle aimaient voir le timbre du côté vue et souvent déplaçaient le timbre du côté adresse vers le côté vue (après réception de la carte). De nombreuses cartes postales donnent l'impression d'avoir été manipulées pour masquer un défaut ou simuler une circulation. C'est vrai mais ce sont des manipulations (souvent grossières) d'époque la plupart du temps. 

Tête byzantine : c'est un type d'illustration de genre art nouveau avec la tête d'une femme représentée souvent sous forme de médaillon sur la carte postale. 

Verso (d'une carte postale) : pour les puristes le verso de la carte postale est la partie réservée à l'illustration ou la photo de la carte postale. Comme les cartophiles s'intéressent principalement à l'illustration ou à la vue ils parleront du verso pour la partie réservée à l'adresse... donc un peu de confusion ! 
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Glossaire cartophile 
Toutes les rubriques ,cités , peuvent se décliner en des milliers de subdivisions,regroupées par grandes catégories alphanumériques : 

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Estimation du prix des cartes postales
Ces éléments d'information proviennent de : cartophilia

La valeur des Cartes Postales
 Si les cartophiles avertis connaissent parfaitement la valeur des Cartes Postales Anciennes, le collectionneur débutant ou le simple curieux s'étonne toujours des énormes différences de prix qu'il peut y avoir entre tel ou tel document. Nous tentons d'apporter ici une réponse simple à une question qui brûle souvent les lèvres de nombreux amateurs d'images du passé : « Qu'est-ce qui fait la valeur d'une carte postale ? »

 De multiples critères
 Le prix d'une Carte Postale Ancienne peut varier entre un et plusieurs centaines d'euros. Pour établir leurs tarifs, les négociants spécialisés s'inspirent le plus souvent d'un système de cotation qui tient compte de multiples critères. Si l'état général de la Carte Postale Ancienne ou Semi-Moderne est prépondérant, le sujet traité l'est tout autant. Comme tout objet de collection, la rareté d'une image joue aussi pleinement son rôle au moment d'en fixer la valeur. Quant à l'animation d'une carte postale, elle est toujours proportionnelle à son prix.

 L’état d’une Carte Postale
 Pour beaucoup de collectionneur, l'état général d'une Carte Postale Ancienne, Semi-Moderne ou Moderne doit être parfait. Certains refusent même tout document dégradé par le moindre petit pli ou la moindre petite tache. Pourtant, il faut bien tenir compte de l'usure du temps. En sachant que l'objet de nos convoitises est désormais âgé d'un siècle environ, une majorité de cartophiles tolèrent tout de même quelques défauts qui font, bien entendu, baisser la cote maximale qui s'applique à des cartes parfaitement conservées.

 Le sujet traité
 Le sujet traité sur une carte postale est en fait déterminant pour en fixer la valeur. Si le nombre de thèmes abordés par les éditeurs de CPA est infini, certains d'entre eux sont particulièrement recherchés par les collectionneurs. Parmi ceux-ci, le régionalisme tient toujours la vedette mais beaucoup d'autres comme les illustrateurs, les vieux métiers, l'aviation, l'automobile, les bateaux, les attelages, les artistes et autres personnalités sont également très prisés.

 La rareté d’une Carte Postale
 Dans chaque thème abordé en cartophilie, la rareté d'une Carte Postale Ancienne détermine le plus souvent sa valeur marchande. Il est bien évident que la Tour Eiffel a été mainte fois plus photographiée que la place d'un petit village de province. Il sera donc plus difficile de retrouver une carte postale de ce bourg provincial qu'une vue du monument parisien qui a fait l'objet de plusieurs centaines d'éditions différentes. Ainsi, c'est finalement l'importance du nombre d'exemplaires de chaque carte postale éditée qui va jouer au moment de la cotation. Une carte photo, document photographique tirée sur un support carte postale, si elle n'est pas unique, elle a le plus souvent l'avantage de bénéficier d'un très petit nombre de tirage. Ce type de document, pour peu qu'il représente une scène intéressante et qu'il soit parfaitement situé géographiquement, a donc toutes les chances d'être très recherché et sa cote sera forcément élevée. 

Une Carte Postale animée...
 Une carte postale animée est un document qui vit, qui reflète fidèlement un passé aujourd'hui révolu. C'est pourquoi les collectionneurs avertis sont toujours à l'affût du document riche en personnages de l'époque. Contrairement à une vue courante, sans animation, il est vrai que ce type de carte postale détient une valeur historique indéniable. Cette remarque est valable non seulement pour le régionalisme, mais également pour de nombreux thèmes comme les vieux métiers, l'agriculture, le commerce et l'industrie, notamment.

 D’autres critères entrent en jeu
 Dans le vaste monde de la cartophilie, les motivations sont diverses et variées. Pour les collectionneurs axés sur l'histoire de leur ville ou de leur village, ils sont les plus nombreux, tout peut être intéressant. L'évolution physique d'une commune avec les inévitables destructions de monuments, d'immeubles, de quartiers entiers, la physionomie d'une ville ou d'un village évolue continuellement. Aussi, ces traces d'une certaine époque que constituent les Cartes Postales Anciennes sont autant d'éléments précieux et indispensables pour tout nostalgique du passé qui se respecte. D'autres critères de valeur peuvent également jouer dans la cotation d'un document. L'auteur d'une carte postale, notamment dans le domaine de l'illustration, peut être à l'origine de toutes les spéculations. A noter pour l'exemple la production du célèbre affichiste tchèque, Alfons Mucha, dont les cartes postales du début du XXème siècle s'arrachent encore à prix d'or.

 Des ouvrages spécialisés
 Le prix ou la cote d'une Carte Postale Ancienne peut donc varier à l'infini selon son état, sa nature et sa rareté. Pour faciliter l'estimation des plus beaux spécimens, il existe des ouvrages spécialisés dans la cotation des CPA. Parmi les plus connus il convient de citer la collection Neudin mise à jour annuellement, ainsi que le répertoire Carré et le Fildier. A propos de ces précieux recueils, il faut savoir qu'ils font l'objet, eux aussi, d'une réelle convoitise comme ce Neudin de 1990 qui répertorie les meilleures Cartes Postales de France.
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La première carte postale illustrée Française
D’après :https://www.multicollection.fr/La-premiere-carte-postale

La première carte postale illustrée Française date de 1889. C’est lors de l’Exposition universelle de Paris qu’une carte illustrée représentant la tour Eiffel a vu le jour. Durant la période qui se situe de l’Exposition internationale de 1889 à celle de 1900, outre les cartes officielles constituées surtout d’entiers illustrés, apparaissent les "Gruss". Ces cartes allemandes, conviviales et à plans multiples adressent souhaits, salut. Elles allient perfection et raffinement.
A l’occasion de l’exposition internationale de Paris en 1889, apparaît la première carte postale illustrée française. Cette carte a pour thème la tour Eiffel, qui vient d’être achevée. Ces cartes sont signées par le graveur Léon-Charles Libonis (1847-1901), qui a certainement pris comme modèle des photographies de la société A. L. Neurdein (né en 1840). D’un format 9 x 14, cette carte comporte, au recto, une reproduction de la tour Eiffel et au verso, l’oblitération officielle de "l’Exposition universelle de 1889" sur le timbre, avec un cachet privé à ses côtés ainsi que la mention carte postale. Elle est émise deux mois après son inauguration, à l’occasion de l’exposition universelle de 1889.

Parmi les divers cachets privés, notons l’existence du "2ème étage de la tour Eiffel" et celle du "Sommet de la tour Eiffel". De ce dernier cachet, il existe différents modèles de couleurs différentes : noir, violet, rouge. M. Dino Matto, touriste florentin, écrit en juin 1889 au Figaro pour exprimer sa déception de n’avoir pu, lors de sa visite à la tour Eiffel, envoyer une carte postale, ni trouver une boîte aux lettres à aucun des trois étages. Le Figaro publie le 1er Juillet 1889, sa lettre ainsi que la réponse de la société gérante de la tour. Celle-ci précise que des mesures vont être prises rapidement pour que la tour Eiffel soit mieux approvisionnée en carte "Libonis" et que des boîtes aux lettres soient installées à chaque étage. 
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La Presse spécialisée

Bulletin Le Cartophile
Une foule de bulletins sont publiés par les clubs. Pour trouver celui qui pourrait vous concerner, voyez les pages dédiées de CP MAG. 
A titre d'exemple, le plus ancien.


La couverture du bulletin est une reproduction d'un document paru au début du siècle

Le CFCCP a été créé en 1966 et il a fêté en 2016 son cinquantième anniversaire.

http://www.cfccp.com/index.php

Reportez-vous aux articles d'Albert Thinlot pour tout savoir de la fabrication des cartes postales.

CARTE POSTALE et Arts Graphiques par Albert THINLOT

Vous trouverez ci-dessous, cher lecteur, chère lectrice un texte rédigé par un ancien adhérent Monsieur Albert THINLOT concernant les méthodes de fabrication des cartes postales. Ce texte fort intéressant est paru en 8 articles dans les cartophiles 72 à 78. Tout collectionneur de cartes postales se doit de lire ces informations, capitales pour comprendre comment on été réalisé les cartes postales.
7 pages sont consacrées à ce sujet.
En cliquant accédez au site source


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Le NEUDIN

GÉRARD NEUDIN
ÉDITEUR DE CARTES POSTALES ET DE L'ANNUAIRE NEUDIN

Annuaire répertoriant les cartes postales de toutes époques ayant paru jusqu'en 2001

Clic : neudin

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C.P.C. Cartes Postales et Collections (revue) ; ARMAND, Paul-Noël (dir.) Cartes postales et collections 

2012, le monde de la cartophilie en deuil

Paul-Yvon Armand nous a quittés ce Dimanche 22 janvier 2012
repris sur le site : deces-de-paul-armand-directeur-de-

LE MONDE DE LA C.P. Paul-Yvon ARMAND et Christian DEFLANDRE (Paris, 1986) au stand C.P.C. Kervinio Yvon Edité par L'Aventure Carto


La triste, bouleversante, brutale nouvelle est arrivée hier soir dans mon courriel.

Marc Ledogar (CPMAG) nous dit :
« Il a été et restera une grande figure incontournable du monde de la carte postale. La revue CPC (Cartes Postales et Collection) est arrivée à presque un demi-siècle de parution... Sans compter les nombreux ouvrages et contributions qui feront le bonheur des générations actuelles et celles à venir. Nous n'oublions pas le Journal de la Vieille France, ni le Dictionnaire de la Carte Postale, ni tant d'articles qui auront mis en lumière ce qui ne se voyait pas immédiatement... D'autres projets initiés correspondant à notre temps restent orphelins comme l'Institut Cartophile ou la Librairie Cartophile...
Le Studio CPC a perdu son fondateur...Nous veillerons à conserver son esprit dans la poursuite de nos activités au service de tous.
A travers ses actions et en y associant son épouse Francine, la revue CPC aura traversé l'an 2000 mais s'arrêtera selon son souhait avec un dernier numéro à paraître dans les jours à venir.

Merci de relayer ce message au sein du monde cartophile.

John Scarrott témoigne :
...
« Paul-Yvon est né le 25 novembre 1944, fils de Paul-Noël Armand, le fondateur et éditeur de CPC magazine (décédé en 1989).
Paul-Yvon […] était l'instigateur de la série de cartes postales "100 amis de CPC", achevée en janvier 1985 (Gérard & Joëlle Neudin avaient écrit la préface du livret qui a accompagné la série, et François Baudet, Président du Club des Cartophiles Contemporains, le mot de la fin. (Pour la petite histoire, plus tard en 1998, François Baudet a été victime d’un fait divers - son fils et sa femme ont été condamnés pour son assassinat.Cette histoire a aussi été le sujet d’une émission de télévision : "Faites entrer l’accusé", avec Christophe Hondelatte). Paul-Yvon Armand éditait également le Journal de la Vieille France et des carnets cartophiles, comprenant les éditions de CP de Marc Ledogar, la première Guerre Mondiale (Michel Verdenet) et le répertoire des cartes postales de fantaisie Bergeret (j'en oublie peut-être...). Suite à des échanges par e-mail que j’ai eus avec lui en 2011, je sais qu'il était en train de travailler sur une autre présentation en carnet cartophile des séries NUGERON, dont la série H des illustrateurs, la série CINEMA (faite à partir de la cartoliste Fleury, éditeur de l’œuvre 'Catalogue de cartes postales d'affiches de cinéma') etc. (cartolistes qui, selon ses mots, étaient assez complètes en général, mais qui "pêchaient par certains côtés, en particulier pour la série Paris 1900" [...] Comme vous pouvez le constater, "la revue CPC... s'arrêtera selon son souhait avec un dernier numéro à paraître dans les jours à venir". C'est une très mauvaise nouvelle pour la carte postale...».


Paul-Yvon Armand a achevé, avec l’aide d’Albert Thinlot, le « Dictionnaire de la Cartophilie Francophone » commencé par son père, Paul-Noël Armand, avec l’aide des lecteurs de Cartes Postales et Collection, dont il était le directeur : 4400 notices et 1400 illustrations "extraites des collections de Mme Béatrice Forissier-Audoux, MM. Albert Thinlot, René Pey, Robert Faraboz et celles de la famille Armand et de CPC". Paul Armand éditait « Le Journal de la Vieille France » (vieux papiers, vieux bouquins, traditions populaires, histoire, curiosités, art de vivre, coutumes, etc.) mais des tracasseries administratives l’ont contraint à l’arrêter sous cette forme, après plusieurs années de diffusion…

Dans la rubrique « Les échos de la carte postale » du n°247 de CPC - Cartes Postales et Collection (février-mars 2011, p.41), sous « Ils nous ont quittés » Paul Armand déplorait (extrait) :
« Cette fin d’année a été particulièrement cruelle pour le petit monde de la cartophilie.

Les temps évoluent et beaucoup de nos amis vivent seuls ou ont une famille aucunement branchée carte postale. Nous n’apprenons donc leur décès que tardivement et le plus souvent par le retour de la revue portant la tragique mention «DCD». […] Nos lecteurs qui sont passés par Brioude (1) en 1999/2000 lors de la première tentative de mise en place de l’Institut cartophile se souviennent de notre aimable et dévouée Toulousaine pied-noire qui en tenait assidûment la boutique. Nous avons appris très tard que, victime du tabac, elle était décédée mi-juillet. [...]».

(1) J'y étais, j'y représentai l'ATEC...

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INSTITUT CARTOPHILE FRANÇAIS

 


Brioude fut un moment d'utopie créatrice. Hélas sans suite concrète. Paul-Yvon avait des idées qu'il lançait au vent...  Sa vision de la carte était très large, de par son entourage familiale, il avait débuté avec son père Paul-Noël Armand créateur de la revue et repris le magazine CPC après son décès, lui aussi prématuré.

L'idée de l'institut venait du fait qu'il manquait une structure française, d'audience nationale à la Carte. Il voulait réunir : les clubs, l'Académie, les marchands dans un lieu qui leur serait destiné. Il imaginait ouvrir des boutiques, où les marchands pourraient passer quelques temps en rotation pour proposer leurs cartes et rencontrer les acheteurs du monde cartophile. D'autres projets seraient venus s'agglomérer, illustrateurs, photographe spécialisées, bibliothèque, archivage, imprimeurs et éditeurs... enfin tout ce qui fait le monde la Carte.

Des statuts avaient été mis au point. Une déclaration de création de l'Association Institut Cartophile Français, en préfecture effectuée. Une première rencontre a eu lieu en Mairie de Brioude, le 18 mai 1999, où je représentais l'ATEC. Il nous avait reçus, dans sa maison de Brioude, avec son épouse, à cette occasion.
La Bourse. d'échange de Brioude des 11-12 septembre 1999, a permis aux gens "du métier" de ce rencontrer.
La suite est moins réjouissante, des difficultés financières, le manque de subventions et d'autres contrariantes ont fait que ce beau projet a peiné à démarrer.
Le décès de Paul-Yvon a mis fait au rêve !

Association : INSTITUT CARTOPHILE FRANÇAIS.
No de parution : 19990035
Département (Région) : Haute-Loire (Auvergne-Rhône-Alpes)
Lieu parution : Déclaration à la sous-préfecture de Brioude.
Type d'annonce : ASSOCIATION/CREATION

Déclaration à la sous-préfecture de Brioude. INSTITUT CARTOPHILE FRANÇAIS. Objet : étude, connaissance, vulgarisation, développement, promotion, création, diffusion de la carte postale et de ses dérivés... sous tous leurs aspects culturels, commerciaux et industriels, son objectif est de faire fonctionner et gérer à Brioude, un site composé de structures administratives et immobilières nécessaires à ce but. Siège social : mairie, 43100 Brioude. Date de la déclaration : 9 août 1999.







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Guides et Argus cartophiles



André FILDIER, Expert agréé de la Compagnie Nationale des Experts.
(1ère année, 1976)





Jean-Claude Carré  - Auteur, Editeur, Expert cartophile - Décédé le 24/12/2013

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DICTIONNAIRE de la CARTOPHILIE FRANCOPHONE
Par Paul NOËL ARMAND
4400 notices et 1400 illustrations





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CP MAG, Cartes Postales Magazine
Ce qui fait ses spécificités, sa qualité éditoriale, enfin son intérêt pour tout cartophile actif, c'est sa diversité et la qualité des articles. Une découverte à chaque page... et un plaisir à partager.


N° 1


CP Mag s'impose aujourd'hui comme la revue des cartophiles. 
Sa devise : "servir la carte postale". 
C'est donc avec grand plaisir, à notre tour, que nous vous conseillons aux visiteurs de ce blog de s'abonner à cette riche et intéressante revue. Pour en savoir plus consulter l'annonce ou bien suivre le lien : CP MAG


CP MAG : Cartes Postales Magazine


Parution le 1er juin 2012, du tout nouveau magazine, Cartes Postales Magazine, qui prend la suite de CPC , suite au décès de son fondateur Paul Armand.
C'est Marc Ledogar qui relève le challenge !
" A 48 ans ,je pense qu'il est de mon devoir de combler ce vide, réunir et développer le cercle des cartophiles à travers ce nouveau magazine.
Je compte sur vous!"
 MARC LEDOGAR l'artiste peintre ami des cartophiles
Marc LEDOGAR à 48 ans est originaire d’Uberach. Artiste peintre professionnel il a exposé en 2008 et 2009 à la salle Corbeau grâce à l’appui de la Municipalité.
J’ai été au Lycée à Haguenau, cette Ville m’a permis d’éditer ma première carte postale en 1984 pour la Fête du Houblon, j’ai joué sous les couleurs du SRH, vu la triste fusion des deux clubs historiques, fondé avec d’autres l’Amicale cartophile de Haguenau, tissé de nombreux liens ou relations…
Influencé par l’Art Pop,le trait au crayon est à la base de tout pour aboutir à une impression lambda sur un papier photo 300gr nacré avec une finition diasec de très haute qualité. Les thèmes abordés sont la mode, les femmes, les chaussures, l’iconographie religieuse, la consommation, les voyages, sans oublier l’Alsace terre natale. Marc LEDOGAR, artiste vivant à Eauze Gers, peintre connu et ayant exposé dans de nombreux pays d’Europe. Inspiré par le site du village fortifié, il en a réalisé une interprétation fluide et lumineuse. Il a fait don aux « Amis de Larressingle » d’une série limitée de reproductions en format carte postale. 
N° 32






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Quelques conseils pour devenir un cartophile avisé

Idéale pour développer sa collection !
Être matinal
Pour monter sa collection de cartes postales, les salons sont un des meilleurs lieux. Mais, comme dans les brocantes, n'attendez pas la fin de journée pour y aller, les meilleures pièces auront déjà été achetées.
Choisir un thème
Mais comment faire son choix, au milieu de ces centaines de bacs dans lesquels des milliers de cartes postales sont triées par thème, lieux, années ? « Il faut sélectionner un ou quelques thèmes, et s'y tenir ».
La jouer rapide et malin
Même avec un seul thème de collection, il faudrait des jours entiers pour feuilleter toutes les cartes postales mises en vente par les collectionneurs. Il faut donc avoir l'œil, en les faisant défiler rapidement dans ses mains. Heureusement, « pour éviter d'acheter des doublons, certains clubs éditent des catalogues », explique Bertrand. Et une fois votre bonheur trouvé, négocier un prix d'ensemble. Car si certaines cartes partent pour 5 euros, d'autres peuvent monter jusqu'à une dizaine d'euros.
Ne pas se faire arnaquer
Comment déterminer la valeur d'une carte ? « Il y a évidemment sa rareté. Moins une carte a été imprimée en grande quantité, plus elle vaut cher. Mais aussi « sa maison d'édition ». Certaines, du début du XXe siècle, ont en effet publié de très belles cartes. C'était la grande époque de la carte postale, « qui a bénéficié de l'essor de la photographie».
Se faire plaisir !
C'est bien joli de passer des jours entiers à trouver la perle rare, mais qu'on se le dise : « Une collection n'est jamais finie. Ce n'est pas le nombre de cartes qui compte, c'est le plaisir de les classer et d'écrire une histoire qui les relie. » Voilà pourquoi il ne faut jamais s'empêcher d'acheter ponctuellement une carte postale hors sujet.
Etudier les cartes collectionnées
Les « faire parler » est la meilleure chose. Cela constitue des pistes à explorer, dans des livres d’histoire locale, sur le net, car on y trouve aujourd’hui beaucoup d’infos.
Vérifier en recoupant les infos rassemblées, afin de s’assurer de leur véracité.
Petit à petit on accumule beaucoup de connaissances, sur sa ville, son canton ou plus modestement son village.
Choisir un sujet et explorer, les archives, les bibliothèques, les lieux de mémoire. Questionner autour de vous les personnes susceptibles de connaître votre sujet.
Certaines cartes banales (les cartophiles disent : la Drouille), sont évidentes par leur illustration, mais d'autres plus difficiles à expliquer : site disparu, événement oublié, nom de rue modifié, quartier profondément modifié (exemple à Troyes, Le Gros Raisin), etc...

Ce qui peut vous conduire à écrire ce que vous savez et à le présenter en conférence à l’ATEC. Alors rejoignez-nous !


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Maintenant que vous en savez plus, il est temps de profiter de vos vacances pour élargir vos connaissances de façon ludique. En visitant à Antibes (06600), le


Musée de la Carte Postale


HISTOIRE DES CARTES POSTALES, VISITE GUIDÉE POUR AMATEURS ET COLLECTIONNEURS, MUSÉE D'ANTIBES


Article paru dans le carte postale magazine n°24 de Juillet-Août 2016.


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et à Baud (56150)
Monuments et Patrimoine culturel à BAUD

Le Carton Voyageur - Musée de la carte postale

Le Musée de la carte postale  de Baud a été créé en 1996 pour valoriser une collection exceptionnelle de cartes postales anciennes sur la Bretagne acquise par la ville.
Autrefois appelé Cartopole, le musée se réinvente en 2015 à travers le Carton voyageur et intègre le Quatro, nouveau pôle culturel de la ville de Baud. Métamorphosé,  il raconte une Bretagne « recto-verso » à travers l’œil des photographes et les millions de correspondances échangées. Une approche contemporaine, ludique et interactive de la Bretagne du 20e siècle.
Pour en savoir plus : www.lecartonvoyageur.fr


Le Musée de la carte postale se réinvente à travers le 
« Carton voyageur ». 



Nouveau nom, nouveau musée, nouveau lieu. C’est au QUATRO, pôle culturel de la ville de Baud, que le musée a rouvert ses portes. Riche d’une collection de plusieurs milliers de cartes postales de 1898 à aujourd’hui, venez revisiter en famille les « cinq départements bretons » en images. 



Les visiteurs y redécouvrent la Bretagne des années 1900 à travers l’œil des photographes de l’époque tout en s’immisçant dans les correspondances de leurs aïeux. A travers une muséographie contemporaine et interactive alliant sons, vidéos, dessins, objets, photographies et musiques, venez porter un autre regard sur la Bretagne et la carte postale. Le Musée de la Carte Postale, à Baud. Riche d'une étonnante collection de près de 70 000 cartes postales, ce conservatoire offre un périple hors du temps, de 1898 à nos jours. A travers une scénographie interactive mêlant sons, images et vidéos, le Carton Voyageur invite à se promener dans une « Bretagne Recto-Verso ». Au fil des correspondances et des écrits anonymes, les visiteurs revisitent les traditions bretonnes du siècle dernier : la récolte d'artichauts, les fileuses du Faouët, les noces bretonnes… Autant de témoignages émouvants qui racontent l'Histoire de la Bretagne Sud et la vie de nos aïeux. Les plus jeunes adoreront jouer avec le « livret-découverte », pour une visite encore plus ludique ! A ne pas manquer également : la 3D des années 1900, le studio photo ou encore les animations exceptionnelles organisées par le Musée : visites commentées, jeu de l'oie géant en famille ou encore l'exposition temporaire 2016 « le monde maritime en Bretagne », et les carnets de croquis de Charles Homualk.


Visite guidée le 3ème dimanche de chaque mois à 15h. Grand jeu de l'oie en famille, le 2e mercredi du mois à 14h30. Livret-jeux gratuit pour les enfants.

Le musée ouvre du mardi au dimanche de 14h à 18h pour la période du 1 er octobre au 31 mai, et du lundi au samedi de 13h30 à 18h pour la période du 1er juin au 30 septembre.
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Droit à l’image et carte postale moderne

Si vous désirez produire des CPM pour valoriser vos photos, lisez ce sujet, sur un problème épineux...



Droit à l’image et carte postale moderne : La carte postale ancienne a tout photographié, mais pour ce qui est de la moderne (travaux d'éditeurs ou d'amateurs, de clubs, d'artistes, etc... il en va tout autrement. Voyez ce qu'en disait Paul-Yvon Armand dans CPC, en 2000.
Paul-Yvon Armand dans un édito de sa revue CPC (Cartes Postales et Collections) du mois de mai 2000, évoquait dans son éditorial du N° 191, le problème en ces termes : 

"La carte postale a perdu, c'est une évidence, son rôle de messagère. Le téléphone, le fax, la radio, le cinéma, la vidéo, la télé, le portable, et maintenant internet l'entraînent à se ranger dans le magasin des accessoires obsolètes de la vie pratique. La lenteur d'escargot de son acheminement, le prix de l'affranchissement, la mièvrerie des sujets proposés en tourniquet réserve son usage postal à quelques clins d'œil de vacances lorsque le farniente et la dorure au soleil laisse le temps s'écouler à son rythme.
Pourquoi donc, la carte postale retrouve-t-elle ces dernières années un tel regain d'intérêt ?
C'est tout simplement, parce que dans cette époque vouée au culte de la vitesse et du virtuel, la carte fige le temps et grave en elle la mémoire de nos jours
- Au moment où tout s'efface .... elle reste
- Au moment où tout se jette .... elle se conserve !
- Au moment où tout se dénigre .... elle se maintient !

La carte postale aurait encore de merveilleux jours devant elle, si une menace insidieuse n'assombrissait son avenir. Cette menace vient de la justice et de l'évolution d'une jurisprudence qui tend à accorder aux propriétaires des choses un droit sur l'image de leurs biens. Le droit à la vue n'est plus universel, il devient privé, nos regards sont devenus des locataires à titre gracieux, et bientôt des squatters ! Il faudra bientôt payer pour avoir le droit d'admirer un paysage. Quand à en faire une photo, cela relèvera de la piraterie. C'est pourquoi tous les amoureux de la cartophilie doivent se montrer solidaires des photographes qui entament une lutte contre la prétention de ceux qui voudraient monnayer leurs propriétés. Tout ce qui est visible du domaine public doit rester libre de droit... sinon il en sera fini de la photo, de la carte postale... et de notre mémoire !

Et puis, il faudra bien obtenir un jour pour la carte postale le statut de médium d'information car ce qu'elle transmet est plus riche d'enseignement que bien des pages des magazines people." (Éditorial de CPC intitulé : "Droit au fric ou droit à l'image").

Protégez-vous, ne faites pas semblant de ne pas savoir !
Contrat de droit à l'image, cession de droits :  modeles-de-contrats-a-telecharger

Le droit à l'image des biens en France

Suite à différentes affaires à propos de photographies d'immeubles, un droit à l'image des biens est peu à peu apparu. La jurisprudence s'est construite à partir de l'article 544 du Code civil, mais c'est une notion relativement récente.
Cet article est le suivant :
« La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »
C'est un droit qui bénéficie aux propriétaires et non aux locataires ou aux exploitants d'établissements.
Le cas du droit à l'image des biens représente bien ce qu'est un droit construit par jurisprudence, avec notamment trois arrêts significatifs de la Cour de Cassation.

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Maintenant que vous êtes au faite de la cartophilie, sa technique, son langage et sa spécificité, consultez la page : 

Commission Histoire et Cartophilie

afin de découvrir quelques petites études courtes, non publiées sous forme de brochures ATEC.

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Les Carnets

Collectionnez les Cartes Postales provenant des carnets. On y trouve parfois des "pépites"...  Souvent négligés, considérés comme de la drouille...

collectionnez-vous-les-cp-provenant-des-carnets




Si l'un ou l'une d'entre-vous souhaite trouver d'autres développements, envoyez-moi un e-mail et je verrais ce que je peux ajouter.

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JRF, votre Webmaster : 
jacques.fouinos@gmail.com


FOUINOS, n. m. Domaine : informatique / Internet. Définition : personne passionnée de recherches qui, par jeu, curiosité, défi personnel ou par souci de notoriété, sonde, au hasard plutôt qu'à l'aide de manuels techniques, les possibilités d’exploration des systèmes informatiques du Net afin de pouvoir éventuellement utiliser les données extraites.  




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